dimanche 26 juillet 2026

Sortie du 25 juillet 2026 de la Mycologie sur Freydières


Nous sommes trois (
Jean Marc, Alessandro et Jean Luc) sur le parking pour partir ramasser des mûres, l’objectif de cette sortie. 
Nous partons de Freydières, lieu très fréquenté par les grenoblois. Un petit coin de paradis à 1000 m. 
Jean Marc nous explique qu’au début du 20ème siècle la bourgeoisie de Grenoble venait se montrer et qu’il y régnait une ambiance festive et conviviale. 
Nous faisons le tour du mont Morel, en croisant les chalets construits selon Jean Marc, 
en 1914.
Curiosité de cet instant, nous nous renseignons sur le prix de vente de l’un d’eux à l'aide du QR-code : étonnant, non, un peu plus de 500.000 euros ! 
Après une erreur d’aiguillage, nous grimpons en haut du mont Morel, qui ne présente pas un grand intérêt, pas de panorama. Si ce n’est que la forme très torturée des arbres. 
Une fois en haut, il faut redescendre; une esquisse de chemin, particulièrement embroussaillé s'offre à nous. 
Nous ramassons les premières mûres, délicieuses. Dans la pente sur notre droite c’est un immense enchevêtrement de ronces, couvertes de fruits murs, malheureusement impénétrables et inaccessibles à fort risque accidentel. 
Nous cueillons et dégustons ces baies des bords du chemin. 

Nous piqueniquons au bord de l'eau de l’étang de Freydières, avant la rentrée sur Sassenage en début d’après midi. 
Alessandro a trouvé une russule, l’honneur de la myco est sauf !
Rédaction de ce billet et photos par Jean-Luc, elles complètent le dossier ÉTÉ2026     

lundi 20 juillet 2026

Sortie du 18 juillet 2026 aux cascades du Boulon



À l’école du Vercors, Manon, Georgia, Jean Marc, Martine, Louis et Jean Luc prendront la route comme d’habitude direction le Champs près Froges où nous attendent Michel et Gisèle ainsi que José et Marie Hélène. 

Retour sur nos pas pour monter à Saint Mury. 

Nous montons vers le col de Pré Long et croisons beaucoup de voitures sur cette petite route où il est difficile de se croiser. En effet, l’ultra Trail des 4 massifs passe par ce col. Les concurrents vont faire 180 Km et 11.000 mètres de dénivelé, ne prendront pas le temps de regarder les champignons !!!

Nous continuons la piste sur 2 km pour stationner au parking de la Souille. 

Vers 9H30 les 10 adhérents s’engagent dans le chemin pour monter au Pleynet. 

Départ à 1365 mètres d’altitude (le Pleynet 1389m) ce qui est mentionné sur la carte IGN. Mais cette montée n’est pas qu’une petite «baladounette». 

A flanc de montagne sur un versant très raide, le ravin d’un côté et les bois de l’autre ; il faut avoir le pied montagnard et surtout bien prendre le temps de regarder où poser ses chaussures. Il y a même un passage câblé. 

Nous prendrons le temps nécessaire, et profiterons de la fraicheur pleinement. 

Arrivés dans le cirque des cascades du boulon et de l’excellence, vers 11H15 nous irons pique niquer plus bas. Le groupe râle un peu comme tout bon Français, mais Jean Marc décide d’adapter la balade au personnes présentes. 

Après s’être restaurés, le groupe se divise en deux, ainsi Louis, José, Marie Hélène et Manon referont le chemin inverse en ayant récupérer les clés des quatre voitures et leur mission sera de venir chercher les 6 autres. 

Le second groupe entame la descente vers Saint Mury, en longeant le torrent Le Vors en contrebas. Un circuit moins périlleux, mais pas moins difficile. Et c’est 500 m de descente qu’il faudra faire, ce qui nécessitera deux heures.

La jonction des deux groupes s'est faite au village de Saint Mury. Tout le monde est arrivé bien fatigué. Et Jean Marc d’apprécier la solidarité dont les sociétaires ont fait preuve, très importante à la Société Mycologique. Ah oui, nous avons vu UN champignon. La réputation est sauve !

Manon quitte Sassenage pour se lancer dans une nouvelle aventure professionnelle dans une autre région. Elle a tenu à offrir à la Société mycologique, une marqueterie en paille réalisée par ses soins. Nous la remercions et lui souhaitons, bon vent et plein succès dans sa nouvelle activité, merci Manon ! 

Rédaction de ce billet par Jean-Luc, complété par Michel B., ainsi que les photos en commun avec Manon et Jean-Marc qui complètent le dossier ÉTÉ2026    

 

dimanche 12 juillet 2026

La mycologie Sassenage sur une partie du canal du Beaumont le 11 juillet 2026


Un an après la disparition de Babeth, cette sortie relativement facile, 
qu'elle n'a jamais pu faire. Réalisée en 3 parties  les 7 juin 2017; 11 juin 2022 et ce 11 juillet 2026, lui était dédiée !
Du 06 au 11 juillet, les températures sont allées crescendo dans le bassin grenoblois. 
L’orage de vendredi soir n’a donné que quelques gouttes et n’a pas fait baissé les températures.   
Nous étions 
4 personnes sur le parking de l’école du Vercors, les absents certainement découragés par la torpeur. Alessandro, Mathilde, Jean Marc et Jean Luc. 
Le convoi, constitué d’une seule voiture s’élança à 8 h. Arrivée vers 9 H 15, au hameau du Villard nous prenons des nouvelles fraîches dans la boîte à livres; un vieux réfrigérateur contenant des trésors de livres. 
Nous entamons la montée pour très vite parcourir le chemin qui longe le canal du Beaumont. 
Quelle ne fut pas notre surprise, de trouver une fraîcheur étonnante avec une humidité de l’air idéale. L’atmosphère ne devait pas dépasser 20 °. 
Sous la canopée, l’orage tombé la veille avait rempli d’ions négatifs l’air. Et c’est un véritable confort thermique que tous sauront apprécier. Aujourd’hui, c’est une promenade de santé, à flanc de montagne, d’un côté le canal, de l’autre la vallée de la Bonne encaissée. 
Ce canal est une merveille du génie humain, quand celui-ci s’emploie pour le bien de la communauté. Long de 35 km, il détourne une partie de l’eau de la Bonne et l’achemine avec une pente de 2 mm par kilomètre. Les romains maîtrisaient déjà ces techniques. 
Cette eau servira à irriguer environ 500 hectares de terres agricoles sans compter les autres usages, car la pureté de celle-ci est fantastique. Toute la matinée nous sera nécessaire pour parcourir les 5 km avec un dénivelé propice au repos du marcheur.!!!! Mais surtout, nous émerveiller de cette construction qui par endroit rétrécit la largeur ce qui accélère l’eau, qui à d’autres endroits passe en tunnel sous la roche. 
Seuls des mineurs ont pu les creuser pour éviter les zones très avalancheuses de pierre. Le débit de ce canal se situe entre 1 et 1,5 mètre cube seconde, ce qui est très important. 
Au début de notre marche nous discutons avec une dame qui habite le hameau du Gragnolet juste en dessous. Elle nous apprend que Valjouffrey a été élu le pire village de France en 2025. Et nous a recommandé de ne pas contredire ce résultat tant la tranquillité du site est primordiale. Et que les fanatiques du selfie grimaçant sur les réseaux sociaux s’abstiennent. j’ai remarqué l’absence d’un boîte de nuit !!!!!! 
Notre déambulation se fait sous un soleil tamisé et dans un contre jour propice à de belles photos. Mais la surprise de trouver quatre variétés de champignons, une russule fétide, deux cèpes et un bolet. Jean Marc pensant avoir vu une girolle de l’autre côté du canal sortit les jumelles…. Photo à l’appui. 
Nouvelle technique 2 points zéro pour prospecter les précieux mets que nous voudrions voir sortir. 
La grenouille verte au milieu du chemin appréciait l’humidité. 
Vers 11H 30 nous arrivons au captage qui est géré par EDF. 
Après une rapide visite de la Chapelle en Valjouffrey, une table sous les ombrages nous accueille pour notre pique nique. 
Notre retour se fit au même train de sénateur mais la chaleur commençait à se faire sentir; et les premiers coups de tonnerre nous annonçaient un orage probable. 

Sur la route du retour, Jean Marc nous fit arrêter au Pont du Prêtre. Nous testons le vent qui sort de la montagne à une température inférieure à 10°; il proviendrait d’une ancienne mine de fer. 
Retour vers 17 H dans la chaleur de Grenoble.
 
Rédaction de ce billet par Jean-Luc ainsi que les photos en commun avec Jean-Marc et une vidéo qui complètent le dossier ÉTÉ2026   

samedi 4 juillet 2026

Mycologie: balade de santé du 4 juillet 2026 au Col de la Croix de Fer


Pour ce premier samedi des vacances d'été, ont pris place pour cette balade de santé: Éric, Jean-Marc, Martine, Mathilde et Michel.

A Barcelone, le Tour de France cycliste a débuté et les amateurs de la petite Reine seront gâtés cette année, dans notre région.

A côté des équipes professionnelles, il y aura des étapes amateurs, en particulier vers la destination où nous nous sommes rendus ce jour.

Sur cette route plutôt étroite de Allemont jusqu'au Col de la Croix de fer, nous aurons eu à doubler plusieurs centaines de cyclistes, avec souvent des groupes portant des maillots spécifiques à certaines équipes. 100 minutes pour parcourir la distance Sassenage- Le Col de la Croix de Fer, ce fut long !

Quelle en est la raison ?

Rendez-vous dimanche 19 juillet 2026 pour L’Étape du Tour de France, les cyclistes amateurs passeront à la descente sur les routes du Col de la Croix de Fer : 170 km, 5400 m de dénivelé positif et 4 ascensions mythiques du Tour de France. Le site pour s'inscrire délivre ce message : "Le parcours de L’Étape du Tour de France 2026 est sans aucun doute le plus difficile de ces dernières années. Il mettra tes jambes et ton mental à l’épreuve sur les légendaires pentes du Col de la Croix de Fer, du Col du Télégraphe, du Col du Galibier et du Col de Sarenne."

Le Tour de France officiel passera ensuite par Saint Sorlin d'Arves le 25 juillet. 

Nous rappelons qu'une traversée d'une partie de Sassenage se déroulera le 23 juillet de Pra-Paris jusqu'au Rond-Point Jean Prévost et ensuite sur la montée de la RD531 direction le Plateau.

Quelle Fraicheur au Col de la Croix de Fer ! 

A peine 14°, mais nous n'avions pas pris de petite laine, il était préférable d'effectuer cette randonnée au soleil, si généreux !

Réaliser le Tour des trois lacs, en grimpant jusqu'aux ruines de Le Truchet, puis redescendre vers le Lac Laitelet, en forme d'As de Pique était la première étape.

Tout du long, l'objectif principal était lié à la découverte de la botanique.

Nous découvrirons les premières joubarbes à toile d'araignée (sempervivum arachnoïd) jusqu'à l’apothéose d'un plan de joubarbe des montagnes (Sempervivum montanum L.). 

Propriétés de la joubarbe

On utilise les feuilles fraîches écrasées pour soigner les verrues, les cors, les piqûres d’insectes, les petites écorchures.
Appliquer la feuille écrasée, la maintenir quelques heures avec du sparadrap ou un bandage. Répéter le traitement jusqu’à disparition.
La tisane de joubarbe est diurétique et antiseptique : faire infuser 10 à 15g de feuilles par litre. Boire une tasse toutes les 3h. 

Céphalées : écraser la feuille sur une compresse légèrement mouillée et appliquer sur le front. 

Botanique fournie :

Sur les différentes photos que nous avons prises, outre les joubarbes, nous vous donnons à découvrir une multitude d'espèces, en commençant par la seconde découverte, les campanules barbues (Campanula barbata), mais aussi : immortelle; épilobe; serpolet; lotier corniculé;   potentille; églantier; pédiculaire des marais; linégrette; arnica; orchidée vanille; marguerite des alpes; œillet des Alpes; géranium des marais; aster; etc...

A la fin du tour du lac Laitelet, Jean-Marc nous a proposé une surprise: deviner le fruit poussant sur un arbre, en ce moment et qu'il a cueilli ! Après plusieurs propositions, nous avons donné notre langue au chat ! Dans son panier, recouvert d'un torchon, il y avait dessous, plusieurs variétés de figues. Nous nous sommes régalés.

La nourriture réserve parfois des surprises : d'ordinaire, les poissons mangent les amphibiens. Là, sur les bords du lac, nous avons assisté à une scène digne d'un film cannibale: des escadrilles de têtards ont hérité de deux cadavres de poissons et par bandes organisées, chacune à son tour, venait dévorer un peu de cette chair.

Après le Lac Laitelet, nous voici parvenu autour du lac Potron, suivi par le dernier de ces 3 petits lacs, le lac Guichard.

La végétation aquatique attire les libellules, dans des ballets à la recherche du moustique qu'elles gobent.

Sur ce dernier lac, il y avait un petit arbre, nous l'avons surnommé le parasol des 5 pique-niqueurs. 

Jean-Marc, ne pouvait quitter cet endroit, sans soulager les pieds qui n'ont parcouru que 4,7 kilomètres et 186 mètres de dénivelés.

Malgré l'altitude des 2000 mètres, il nous a affirmé que l'eau n'était pas si froide, l'ombre de l'image de ce bain semblait davantage grimaçante !

Les photos de cette sortie complètent le dossier ÉTÉ2026