mercredi 20 décembre 2023

Robert Sposito est parti, il va nous manquer


A l'état civil, son premier prénom était Marc, mais pour toutes et tous, il était Robert.

Pour moi, en écrivant cet hommage, les souvenirs vécus depuis 50 ans, avec les frangins : Nicolas, Jean, Vincent et Robert de la famille Sposito, se bousculent dans ma tête. Le 10 novembre dernier, avec Martine, et Robert Bellavia, nous étions à ses côtés pour accompagner Vincent.

Robert et Martine sont nés le même jour du même mois, cela vous rapproche. En septembre 2019, nous avons fait ensemble, la découverte du Portugal, avec une première journée mal commencée par un détournement de destination de l'avion, de longues heures de transit à l'aéroport de Lisbonne, avant de pouvoir enfin rejoindre Porto.

Robert avait une forme éblouissante et une joie de vivre communicative. Avec les sociétaires de la mycologie de Sassenage, nous nous étions retrouvés le 2 décembre 2023 pour faire la fête. Lui qui n'hésitait pas à danser, à s'amuser, à rire et faire rire, il aura été un moins jovial.

En faisant son chèque de réservation pour le week-end savoyard des 1 et 2 juin 2024, à Valloire de la société mycologique, il m'avait dit : "Ouais, ouais, tu peux compter sur nous, on ne veut pas rater cette sortie !"

Robert, ne laissait personne indifférent, de ce fait, l'amitié était facile à naitre. Si les plus intimes d'entre les sociétaires de la mycologie ont partagé ensemble sa table et celle de Joséphine, dite "Jo", sa jovialité ,ne laissait pas impassible.

Que ce soit pour une sortie raquette de jour ou encore mieux de nuit, avec un resto au bout, Robert était parmi les volontaires.

Robert ne voulait pas manquer les premiers champignons du printemps, les hygrophores de mars et ainsi de poursuivre le plus souvent possible pour les autres cueillettes, morilles, puis marasmes et tricholomes de la Saint Georges, avant de passer à la phase été, avec les cèpes, girolles et automne avec les chanterelles, trompettes.

En dehors des sorties hebdomadaires du samedi, les Robert avaient inventorié les sorties prospections avec Jean-Marc en amont qui permettaient de très belles cueillettes.

Par moment, il lui arrivait d'être quelque peu "ronchon", notamment lorsque les balades s'apparentaient davantage à de la randonnée qu'à la recherche mycologique, malgré l'attrait de découverte de paysages ou de lieux pittoresques, c'était Robert !

Difficile de dire c'était, tant il était présent et actif avec ses 81 ans, souvent il choisissait prioritairement d'effectuer le circuit des plus sportifs.

Il aimait le jeu, même si au cours des nombreux concours de belote que nous avons organisés jusqu'en 2020, je n'ai jamais eu l'occasion de lui remettre l'un des 3 premiers prix. 

Parmi ses passions, il y avait la chasse, mais aussi la plongée notamment pour remonter des poulpes ensuite cuisinés en salades, et évidemment la pétanque.

La pétanque, outre les différents clubs, son talent pouvait s'admirer lorsque nous faisions notre barbecue, à l'aise pour pointer ou pour tirer.

Lors de notre sortie à Remuzat, Robert et Jo regardaient émerveillés les vautours planer au gré des courants d'air, dans un ballet poétique, à chaque fois qu'un oiseau dans le ciel accomplira sa danse, nous aurons la vision d'un message, celui qu'au-delà de la mort, la vie superbe se manifeste au quotidien.

Une fois de plus, la société mycologique de Sassenage perd un des siens et nous avons une pensée très forte pour Jo, pour ses enfants Daniel et Franck, pour toute sa famille. Robert, tu étais un peu comme notre grand frère et tu vas beaucoup nous manquer, tchao l'ami !

UTILISATION des COMMENTAIRES

Celles et ceux qui le désirent peuvent témoigner leur affection à Jo, à qui nous transmettrons vos messages.


En cliquant sur l'image ci-contre, vous pourrez lire et télécharger le PDF de l'Hommage rendu le 26 décembre 2023 par Michel Barrionuevo, au nom de la Société mycologique de Sassenage. 



 


dimanche 3 décembre 2023

2 décembre 2023, la mycologie de Sassenage en fête


Le temps perturbé n'a pas freiné l'ardeur des plus de 40 sociétaires qui ont fêté la fin de l'année, avant l'heure !

Nous avons eu une pensée amicale, vis à vis de celles et ceux qui s'étaient inscrits et qui n'ont pu être parmi nous. Elles et ils auront raté une très belle soirée.

A notre arrivée pour aider Jean-Marc, tables et chaises étaient déjà en place, décorations achevées. Babeth avait tenu à apporter sa touche personnelle dans l'agencement de la maison des clubs. Comme l'an dernier et avec davantage de réalisations, les figurines en laine confectionnées durant cette année, disaient chacune : "maladie je te vaincrai, je serai plus forte que toi".

Michel dont l'une des adhérentes a dit qu'il était le couteau suisse de la mycologie de Sassenage a installé son espace, avec ordinateur, sono prêtée par la commune et, nouveauté, l'acquisition par notre association d'une lampe de scène projecteur stroboscopique pour une note étoilée et colorée.

Roger, l'un de nos nouveaux adhérents, sculpteur à ses moments de loisirs a exposé une partie de ses œuvres, et a distribué à chaque personne présente, une souche pour un tirage de tombola qui se déroulera plus tard dans la soirée.

Une belle fête s'accompagne de victuailles, chacune et chacun a joué le jeu du plat festif, j'y reviendrai !

Avant l'apéro, plusieurs annonces ont été faites : 

  • la première concerne notre association dont l'adresse de messagerie a été piratée, avec sur le bon coin, une annonce de la vente d'un thermomix ou bien d'une console Nintendo. Jean-Marc et Babeth ne disposent pas de ces objets. Du coup, nous avons pris les mesures adéquates : supprimer définitivement l'adresse de messagerie et créer une nouvelle : mycologie@sassenage.net
  • la seconde concerne une sortie prévue le 16 décembre, d'une vingtaine d'inscriptions à minima. Ce nombre non atteint, la balade sera reportée au printemps prochain.
  • la troisième concerne notre sortie annuelle des 1 et 2 juin 2024, nous avons eu quelques défections. Des nouvelles possibilités de s'inscrire auprès de Michel sont désormais ouvertes.

Entre l'apéro et l'installation des plats suivants, la piste de danse s'est vite remplie.

Au menu, il y a eu beaucoup de plats de poissons : crevettes, saumon fumé préparé de différentes façons et le gros saumon cuit au four par Babeth qui a suscité un grand nombre de clichés.

Reprise de la danse, l'objectif étant de ne pas laisser de temps morts, tandis que les milliers d'étoiles stroboscopiques tournoyaient de la piste au plafond.

Il aura manqué un peu de fromage, mais les desserts ont été très généreux, avec plusieurs buches de noël. Martine en aura réalisé une très originale en forme de piano, là aussi, nous aurons des photos, sans oublier cookies, macarons et les fameuses zézettes de Marie-Thérèse.

Lonny aura la tache particulière d'effectuer le tirage au sort de la tombola de Roger et c'est Joëlle qui décrochera ce beau lot comprenant bien évidemment le champignon le plus dessiné par les enfants, l'amanite tue-mouches.

Place à l'alternance musicale, bien après les démons de minuit et la désertion progressive des mycologues qui auront à affronter la température négative de la nuit et les possibles glissades du verglas.

Toutes les photos non présentes sur cet article seront dans un nouveau dossier : "FeteMyco2023".

Nous vous souhaitons de passer de bonnes fêtes de fin d'année et nous vous donnons rendez-vous dans de prochains articles.



 

 

dimanche 29 octobre 2023

Dernière sortie mycologique 2023 ce 28 octobre en Chartreuse


Le 28 octobre est un jour particulier, il a vu la naissance en 1914 de Jonas Salk, l'inventeur du vaccin contre la polio. Après l'avoir testé sur lui même, sa famille, quelques volontaires, il annonce au monde sa découverte le 26 mars 1953, mais ce n'est que deux ans plus tard que l'université du Michigan le déclare efficace. Jonas choisit de ne pas le faire breveter pour le laisser abordable aux millions d'enfants de par le monde.

C'est le jour des 41 ans de Jonas Salk, un certain vendredi 28 octobre que Jean-Marc a vu le jour dans sa bonne ville du Havre. Du coup, cette dernière sortie 2023 ne pouvait avoir qu'une note particulière, gambader et faire la fête.

Pour la partie balade mycologique, Jean-Marc notre Président a choisi comme première destination, la commune de Miribel les Echelles, au lieu-dit "Le Villar".

Cette première étape, avec une partie des 38 sociétaires présents sur cette journée, a permis d'arpenter le circuit entre  la grotte ou Trou du Loup et la chapelle de Notre Dame du Château.

Cette voie tracée en pleine forêt servait autrefois aux contrebandiers, pour relier le Dauphiné à la Savoie, d'avant le traité de Turin du 24 mars 1860, ou avec Nice, ces deux régions seront cédées à la France.

Sur notre itinéraire, un regard sur un bassin inachevé, taillé dans le roc par un paysan, puis découverte du Trou de Loup: Caverne qui d’après les gens du pays servait de tanière à un loup au 19ème siècle, mais ce n'est pas la seule légende. Voici les informations glanées sur le site de la commune: "fut un temps, quand deux personnes s’étaient mariées, étaient rentrées de leur voyage de noce et que le mari venait habiter chez sa femme, la première nuit, les mariés devaient dormir dans une sorte de hutte en branches que leurs voisins avaient construite pendant leur voyage. 
L’homme qui arrivait chez sa femme était alors appelé "loup". Peut-être ont-ils été contraints de dormir dans cette grotte ? 
On dit également que la fille du châtelain y venait au rendez-vous. La caverne étant proche de la colline du château, il aurait donc été facile de s’y rendre sans se faire remarquer. On raconte aussi qu’un habitant de Miribel, qui voulait donner un tombeau à son cheval eut l’idée d'y déposer sa dépouille. En quelques jours le cheval fut dévoré par les animaux des alentours et presque personne n’eut le temps de se plaindre de cette idée. Une légende raconte qu’un souterrain reliait le château à cette grotte"…

Par un détour à gauche du chemin, nous arrivons à 600 mètres d'altitude sur la colline de Notre Dame du château.
Cet emplacement était occupé par l'ancien château fort de Miribel, datant de l'an Mil et détruit en 1595. C’est le Curé Charpenay qui eut l’idée d’ériger cette statue monumentale de la vierge à la place de l’ancien château fort qui défendait autrefois la seigneurie. 
Le monument fut inauguré le 28 août 1866. Le curé Guillon raconte qu’il a fallu dix-huit mois pour l’ériger. 
Sa construction à plusieurs étages en pyramide est très originale et lui donne un style "oriental", comme Louis Guillon aimait le dire. La vierge mesure selon les dire trois fois l’originale. Elle sort des ateliers Baud et Penel à Lyon, où elle fut coulée. Elle fut amenée de Voiron à Miribel grâce à une vingtaine de paires de bœufs. Quant à la chapelle, elle ne fut construite qu’en 1899, sur décision du curé Meyer. Elle a déjà connu plusieurs transformations et a perdu son clocher. Elle fut restaurée au tout début des années 1920 car la première toiture n’avait pas résisté. L’ensemble est illuminé la nuit depuis le milieu des années 1960. Un beau paysage attend le visiteur au sommet, avec vue panoramique remarquable sur la Savoie, la Chartreuse Nord.
Les différentes photos illustrant cette journée particulière montrent également qu'en deçà de l'aspect touristique, nos mycologues ont rencontré quelques variétés de champignons.
Commençons par les comestibles identifiés par votre webmaster, en l’occurrence les Craterellus cornucopioides, plus connu sous le nom de trompettes de la mort.
Cette dénomination pourrait avoir une connotation en lien avec sa couleur tirant vers le noir, une couleur de deuil, mais aussi au fait qu’elles apparaissent en forêt justement à cette période de l’année.Même si cette coïncidence saisonnière est avérée, leur nom est également dû à un glissement sémantique. Car à l’origine, le nom de ces champignons était " trompettes d’amour " ! Un surnom qui vient de leur forme rappelant celle des cornes d’abondance, symbole de générosité. Abondance faisant également référence au fait qu’elles poussent en colonies. Et c’est donc tout à fait prosaïquement que le mot mort s’est substitué au mot amour !
Raison de plus donc pour rendre un bel hommage à nos chers disparus… avec amour !
 
Second comestible trouvé, les cantharellus cibarius ou girolles, ce nom viendrait du latin Gyrus  "cercle" car la tête de ce champignon en forme de corolle décrirait un mouvement de révolution. Le nom de chanterelle répertorié pour la 1ère fois par Jean Bauhin et Johann Heinrich Cherler en 1650-1651 dans leur "Histoire universelle des plantes ". Chanterelle dont le nom originel viendrait du grec “kantharos” pour la ressemblance du chapeau évasé de ce champignon avec un canthare, qui était une coupe profonde pour servir le vin dans la Grèce antique. Cette explication est commune aux autres chanterelles comme les chanterelles grises (Cantharellus tubaeformis) et modestes (Cantharellus lutescens).
Nous avons remarqué deux autres espèces, citons l'helvelle crépue ou helvella crispa, forme sympathique, mais comestibilité redoutable, du fait qu'il s'agisse d'un toxique, le second, sans intérêt est le xilaria polymorpha ou xylaire polymorphe, son surnom est les doigts ou les mains du mort. Nous sommes bien à proximité de la Toussaint !
Il est midi, le premier groupe parvient à Saint Joseph de Rivière, où Jean-Luc a obtenu l'autorisation d'une membre de sa famille de pouvoir, comme l'an dernier, nous accueillir. 
Sur place, il y a déjà de nombreux adhérents venus pour accompagner cette journée festive qui en grande partie aura été ensoleillée, et parmi eux, Babette conduite par Jean-Pierre et Monique pour l'occasion.
Et voilà, nos 38 sociétaires réunis sur la pelouse de cette maison, avec leurs tables et chaises, tandis que Marie-Hélène s'est transformée en cuisinière pour ce barbecue avec merguez et saucisses. Il faut bien reconnaitre le talent qui est le sien pour préparer ces charcuteries selon le bon dosage de cuisson, juste comme il faut !
La table commune regroupe les entrées ou fromages des convives à se partager avant le clou de la finale, les gâteaux, tartes aux pommes offertes par la société mycologique et le clou gustatif, le gâteau de l'anniversaire des 68 ans de Jean-Marc, décoré façon mycophage.
Roger et Framboise ont voulu marquer cet évènement par un cadeau particulier : la confection d'un porte-bouteille issu de récupération de déchetterie, made design Leon Roger, avec sa bouteille de Morgon.
Les prochaines retrouvailles des sociétaires de la mycologie de Sassenage se dérouleront pour une autre fête, celle de la fin d'année, le 2 décembre à la Maison des Clubs. Nous nous attelons à en faire un nouveau moment inoubliable, en attendant les photos de Jean-Marc, Jean-Luc, Philippe et Joëlle, non présentes sur ce billet qui figurent dans l'album Septembre-Octobre2023

samedi 21 octobre 2023

Sortie du 21 Octobre 2023 à Plan

 


Après le passage d’une forte dépression venue du sud ce vendredi, avec beaucoup de pluie, les rafales de vent fort ont permis de secouer les arbres. Nous étions donc dans un lendemain idéal pour le ramassage des châtaignes.
Au départ de Sassenage, avec la pluie fine du matin, 5 adhérents étaient au rendez-vous.
A notre arrivée aux étangs sur la commune de Plan, le temps a changé pour se mettre au beau  avec en prime, le soleil.
Eric nous attendait pour faire le 6ème participant de cette balade d’automne.
Première découverte, un arbre à houx était rempli de fruits rouge, d'où une image magnifique !
Sur l’Adret, les châtaigniers ont souffert de la chaleur de cet été, aussi les fruits sont trop petits et maigrichons.
Nous avons donc pris la direction du versant nord. Les bois de la Blache étant plus humides, les bogues étaient plus grosses et leurs fruits plus charnus.
Lana va trouver la première trompette de mort, puis les suivants feront de même avec des petites cueillettes satisfaisantes de trompettes et de girolles.
Ensuite nous sommes retournés à la voiture par le chemin de Polonfrey.
Le casse-croute s'est déroulé au soleil, nous avions installé tables et chaises pliantes à l’étang du dessous du Colombier, observation ornithologique : foulque, macroule et aigrette
Puis retour sur Sassenage  

Les photos non présentes sur ce billet figurent dans l'album Septembre-Octobre2023

La semaine prochaine, samedi 28 octobre, sera la dernière sortie de 2023.

 
Pour éplucher vos châtaignes, vous pouvez suivre la méthode de Martine, la vidéo dépasse les 200 700 visionnages et plusieurs centaines d'internautes disent en quoi, ils ou elles ont apprécié·e·s ou pas cette solution !

samedi 14 octobre 2023

Sortie du 14 Octobre 2023 à Vassieux-en-Vercors


Il nous aura fallu 90 minutes pour parvenir sur cette partie de la Drôme après Vassieux-en-Vercors et son Musée de la préhistoire. Si au départ, la pluie a accompagné notre voyage, elle se sera faite discrète tout au long de la journée.

Nous étions onze pour cette sortie et nous avons stationné au Chargeoir d'espeline. 

Dans cette forêt rattachée à Die, la sécheresse était la maitresse des lieux, mais ici ou là, nous avons rencontré des champignons que l'on a pas l'habitude de voir surtout en aussi grande quantité, à commencer par l'hygrophore pudibond (Hygrophorus pudorinus), un comestible sans intérêt.

Vers les souches les armillaires avec anneau comme celle couleur de miel, (Armillaria mellea) sans anneau (Desarmillaria tabescens). Même si à une époque ce champignon était consommé, aujourd'hui, il est décrit comme comestible sans intérêt, mais il est préférable de ne pas le consommer. Dans la famille des tricholomes, nous avons rencontré le gris (Tricholoma sciodes), un toxique, d'autres toxiques comme les hypholomes en touffes (Hypholoma fasciculare).

Fort heureusement,  nous avions des lactaires oscillants entre déliciosus et salmonicolor, annoncés comme comestibles, le salmonicolor n'est pas recommandés pour la consommation; des pieds de moutons (Hydnum repandum), des russules charbonnières (Russula cyanoxantha) à gogo.

Cinq cèpes ont été trouvés dont un des pins, une chanterelle, une girolle, c'est dire si la cueillette est maigrichonne. Deux bolets appendiculés (Butyriboletus appendiculatus), ils sont comestibles, et peu fréquents.

Alessandro découvrira un sparassis crépu (Sparassis crispa), un très bon comestible. Nous avons pu sentir cette odeur caractéristique de cannelle, sauf qu'il n'était pas de la première jeunesse et du coup, personne ne se hasardera à le gouter !

Au delà de cette multitude de variétés fongiques, à découvrir au travers les photos prises, il faut souligner le décor qui a accompagné notre journée.

Les hommes de la préhistoire n'ont pas eu besoin d'aller trop loin pour confectionner leurs armes aux pointes de silex, taper les pierres l'une sur l'autre pour faire jaillir des étincelles propices au feu pour cuire la viande.

Les paysages sont à couper le souffle, avec à notre arrivée à l'abri du Col de Vassieux, les crêtes du Vercors encore visibles pour quelques instants. 

Cet abri nous a permis de partager notre pique-nique et bien évidemment, Jean-Marc aura laissé pour les suivants notre message de satisfaction pour ce lieu si bien entretenu.

Il était prévu de réaliser une boucle, nous sommes repartis de l'avant en nous dirigeant vers l'Entrecols. Ce sentier à fleur de précipice laissait apparaitre la vallée de Die. En ligne tour à tour nous avons savouré la beauté du décor jusqu'à la pancarte GTV par Die. 

Là deux cœurs rappellent la dangerosité de cette descente : "Doux sont les souvenirs qui ne se fanent jamais" et " Tu étais tout pour nous, tu faisais notre joie. Ton rire, ta présence, remplissaient notre vie. Repose en paix".  

Cette boucle a représenté 12,17 km sur un dénivelé de 329 mètres ! De beaux rêves empliront la nuit des participant·e·s, avec des images plein la tête !

Les photos non présentes sur ce billet figurent dans l'album Septembre-Octobre2023