lundi 20 juillet 2026

Sortie du 18 juillet 2026 aux cascades du Boulon



À l’école du Vercors, Manon, Georgia, Jean Marc, Martine, Louis et Jean Luc prendront la route comme d’habitude direction le Champs près Froges où nous attendent Michel et Gisèle ainsi que José et Marie Hélène. 

Retour sur nos pas pour monter à Saint Mury. 

Nous montons vers le col de Pré Long et croisons beaucoup de voitures sur cette petite route où il est difficile de se croiser. En effet, l’ultra Trail des 4 massifs passe par ce col. Les concurrents vont faire 180 Km et 11.000 mètres de dénivelé, ne prendront pas le temps de regarder les champignons !!!

Nous continuons la piste sur 2 km pour stationner au parking de la Souille. 

Vers 9H30 les 10 adhérents s’engagent dans le chemin pour monter au Pleynet. 

Départ à 1365 mètres d’altitude (le Pleynet 1389m) ce qui est mentionné sur la carte IGN. Mais cette montée n’est pas qu’une petite «baladounette». 

A flanc de montagne sur un versant très raide, le ravin d’un côté et les bois de l’autre ; il faut avoir le pied montagnard et surtout bien prendre le temps de regarder où poser ses chaussures. Il y a même un passage câblé. 

Nous prendrons le temps nécessaire, et profiterons de la fraicheur pleinement. 

Arrivés dans le cirque des cascades du boulon et de l’excellence, vers 11H15 nous irons pique niquer plus bas. Le groupe râle un peu comme tout bon Français, mais Jean Marc décide d’adapter la balade au personnes présentes. 

Après s’être restaurés, le groupe se divise en deux, ainsi Louis, José, Marie Hélène et Manon referont le chemin inverse en ayant récupérer les clés des quatre voitures et leur mission sera de venir chercher les 6 autres. 

Le second groupe entame la descente vers Saint Mury, en longeant le torrent Le Vors en contrebas. Un circuit moins périlleux, mais pas moins difficile. Et c’est 500 m de descente qu’il faudra faire, ce qui nécessitera deux heures.

La jonction des deux groupes s'est faite au village de Saint Mury. Tout le monde est arrivé bien fatigué. Et Jean Marc d’apprécier la solidarité dont les sociétaires ont fait preuve, très importante à la Société Mycologique. Ah oui, nous avons vu UN champignon. La réputation est sauve !

Manon quitte Sassenage pour se lancer dans une nouvelle aventure professionnelle dans une autre région. Elle a tenu à offrir à la Société mycologique, une marqueterie en paille réalisée par ses soins. Nous la remercions et lui souhaitons, bon vent et plein succès dans sa nouvelle activité, merci Manon ! 

Rédaction de ce billet par Jean-Luc, complété par Michel B., ainsi que les photos en commun avec Manon et Jean-Marc qui complètent le dossier ÉTÉ2026    

 

dimanche 12 juillet 2026

La mycologie Sassenage sur une partie du canal du Beaumont le 11 juillet 2026


Un an après la disparition de Babeth, cette sortie relativement facile, 
qu'elle n'a jamais pu faire. Réalisée en 3 parties  les 7 juin 2017; 11 juin 2022 et ce 11 juillet 2026, lui était dédiée !
Du 06 au 11 juillet, les températures sont allées crescendo dans le bassin grenoblois. 
L’orage de vendredi soir n’a donné que quelques gouttes et n’a pas fait baissé les températures.   
Nous étions 
4 personnes sur le parking de l’école du Vercors, les absents certainement découragés par la torpeur. Alessandro, Mathilde, Jean Marc et Jean Luc. 
Le convoi, constitué d’une seule voiture s’élança à 8 h. Arrivée vers 9 H 15, au hameau du Villard nous prenons des nouvelles fraîches dans la boîte à livres; un vieux réfrigérateur contenant des trésors de livres. 
Nous entamons la montée pour très vite parcourir le chemin qui longe le canal du Beaumont. 
Quelle ne fut pas notre surprise, de trouver une fraîcheur étonnante avec une humidité de l’air idéale. L’atmosphère ne devait pas dépasser 20 °. 
Sous la canopée, l’orage tombé la veille avait rempli d’ions négatifs l’air. Et c’est un véritable confort thermique que tous sauront apprécier. Aujourd’hui, c’est une promenade de santé, à flanc de montagne, d’un côté le canal, de l’autre la vallée de la Bonne encaissée. 
Ce canal est une merveille du génie humain, quand celui-ci s’emploie pour le bien de la communauté. Long de 35 km, il détourne une partie de l’eau de la Bonne et l’achemine avec une pente de 2 mm par kilomètre. Les romains maîtrisaient déjà ces techniques. 
Cette eau servira à irriguer environ 500 hectares de terres agricoles sans compter les autres usages, car la pureté de celle-ci est fantastique. Toute la matinée nous sera nécessaire pour parcourir les 5 km avec un dénivelé propice au repos du marcheur.!!!! Mais surtout, nous émerveiller de cette construction qui par endroit rétrécit la largeur ce qui accélère l’eau, qui à d’autres endroits passe en tunnel sous la roche. 
Seuls des mineurs ont pu les creuser pour éviter les zones très avalancheuses de pierre. Le débit de ce canal se situe entre 1 et 1,5 mètre cube seconde, ce qui est très important. 
Au début de notre marche nous discutons avec une dame qui habite le hameau du Gragnolet juste en dessous. Elle nous apprend que Valjouffrey a été élu le pire village de France en 2025. Et nous a recommandé de ne pas contredire ce résultat tant la tranquillité du site est primordiale. Et que les fanatiques du selfie grimaçant sur les réseaux sociaux s’abstiennent. j’ai remarqué l’absence d’un boîte de nuit !!!!!! 
Notre déambulation se fait sous un soleil tamisé et dans un contre jour propice à de belles photos. Mais la surprise de trouver quatre variétés de champignons, une russule fétide, deux cèpes et un bolet. Jean Marc pensant avoir vu une girolle de l’autre côté du canal sortit les jumelles…. Photo à l’appui. 
Nouvelle technique 2 points zéro pour prospecter les précieux mets que nous voudrions voir sortir. 
La grenouille verte au milieu du chemin appréciait l’humidité. 
Vers 11H 30 nous arrivons au captage qui est géré par EDF. 
Après une rapide visite de la Chapelle en Valjouffrey, une table sous les ombrages nous accueille pour notre pique nique. 
Notre retour se fit au même train de sénateur mais la chaleur commençait à se faire sentir; et les premiers coups de tonnerre nous annonçaient un orage probable. 

Sur la route du retour, Jean Marc nous fit arrêter au Pont du Prêtre. Nous testons le vent qui sort de la montagne à une température inférieure à 10°; il proviendrait d’une ancienne mine de fer. 
Retour vers 17 H dans la chaleur de Grenoble.
 
Rédaction de ce billet par Jean-Luc ainsi que les photos en commun avec Jean-Marc et une vidéo qui complètent le dossier ÉTÉ2026   

samedi 4 juillet 2026

Mycologie: balade de santé du 4 juillet 2026 au Col de la Croix de Fer


Pour ce premier samedi des vacances d'été, ont pris place pour cette balade de santé: Éric, Jean-Marc, Martine, Mathilde et Michel.

A Barcelone, le Tour de France cycliste a débuté et les amateurs de la petite Reine seront gâtés cette année, dans notre région.

A côté des équipes professionnelles, il y aura des étapes amateurs, en particulier vers la destination où nous nous sommes rendus ce jour.

Sur cette route plutôt étroite de Allemont jusqu'au Col de la Croix de fer, nous aurons eu à doubler plusieurs centaines de cyclistes, avec souvent des groupes portant des maillots spécifiques à certaines équipes. 100 minutes pour parcourir la distance Sassenage- Le Col de la Croix de Fer, ce fut long !

Quelle en est la raison ?

Rendez-vous dimanche 19 juillet 2026 pour L’Étape du Tour de France, les cyclistes amateurs passeront à la descente sur les routes du Col de la Croix de Fer : 170 km, 5400 m de dénivelé positif et 4 ascensions mythiques du Tour de France. Le site pour s'inscrire délivre ce message : "Le parcours de L’Étape du Tour de France 2026 est sans aucun doute le plus difficile de ces dernières années. Il mettra tes jambes et ton mental à l’épreuve sur les légendaires pentes du Col de la Croix de Fer, du Col du Télégraphe, du Col du Galibier et du Col de Sarenne."

Le Tour de France officiel passera ensuite par Saint Sorlin d'Arves le 25 juillet. 

Nous rappelons qu'une traversée d'une partie de Sassenage se déroulera le 23 juillet de Pra-Paris jusqu'au Rond-Point Jean Prévost et ensuite sur la montée de la RD531 direction le Plateau.

Quelle Fraicheur au Col de la Croix de Fer ! 

A peine 14°, mais nous n'avions pas pris de petite laine, il était préférable d'effectuer cette randonnée au soleil, si généreux !

Réaliser le Tour des trois lacs, en grimpant jusqu'aux ruines de Le Truchet, puis redescendre vers le Lac Laitelet, en forme d'As de Pique était la première étape.

Tout du long, l'objectif principal était lié à la découverte de la botanique.

Nous découvrirons les premières joubarbes à toile d'araignée (sempervivum arachnoïd) jusqu'à l’apothéose d'un plan de joubarbe des montagnes (Sempervivum montanum L.). 

Propriétés de la joubarbe

On utilise les feuilles fraîches écrasées pour soigner les verrues, les cors, les piqûres d’insectes, les petites écorchures.
Appliquer la feuille écrasée, la maintenir quelques heures avec du sparadrap ou un bandage. Répéter le traitement jusqu’à disparition.
La tisane de joubarbe est diurétique et antiseptique : faire infuser 10 à 15g de feuilles par litre. Boire une tasse toutes les 3h. 

Céphalées : écraser la feuille sur une compresse légèrement mouillée et appliquer sur le front. 

Botanique fournie :

Sur les différentes photos que nous avons prises, outre les joubarbes, nous vous donnons à découvrir une multitude d'espèces, en commençant par la seconde découverte, les campanules barbues (Campanula barbata), mais aussi : immortelle; épilobe; serpolet; lotier corniculé;   potentille; églantier; pédiculaire des marais; linégrette; arnica; orchidée vanille; marguerite des alpes; œillet des Alpes; géranium des marais; aster; etc...

A la fin du tour du lac Laitelet, Jean-Marc nous a proposé une surprise: deviner le fruit poussant sur un arbre, en ce moment et qu'il a cueilli ! Après plusieurs propositions, nous avons donné notre langue au chat ! Dans son panier, recouvert d'un torchon, il y avait dessous, plusieurs variétés de figues. Nous nous sommes régalés.

La nourriture réserve parfois des surprises : d'ordinaire, les poissons mangent les amphibiens. Là, sur les bords du lac, nous avons assisté à une scène digne d'un film cannibale: des escadrilles de têtards ont hérité de deux cadavres de poissons et par bandes organisées, chacune à son tour, venait dévorer un peu de cette chair.

Après le Lac Laitelet, nous voici parvenu autour du lac Potron, suivi par le dernier de ces 3 petits lacs, le lac Guichard.

La végétation aquatique attire les libellules, dans des ballets à la recherche du moustique qu'elles gobent.

Sur ce dernier lac, il y avait un petit arbre, nous l'avons surnommé le parasol des 5 pique-niqueurs. 

Jean-Marc, ne pouvait quitter cet endroit, sans soulager les pieds qui n'ont parcouru que 4,7 kilomètres et 186 mètres de dénivelés.

Malgré l'altitude des 2000 mètres, il nous a affirmé que l'eau n'était pas si froide, l'ombre de l'image de ce bain semblait davantage grimaçante !

Les photos de cette sortie complètent le dossier ÉTÉ2026  

samedi 20 juin 2026

Sortie mycologique du 20 juin 2026 à Saint-Martin-En-Vercors


Jeudi 18 juin durant une bonne trentaine de minutes, un orage d'une forte intensité s'est abattu sur Sassenage et sur une partie du Vercors. Quel serait son impact sur le développement fongique ?

Pour le tester, nous nous sommes retrouvés à neuf sur le parking de l'école Vercors avec pour destination l'aire de pique-nique de Saint Martin-en-Vercors.

Ce que nous ignorions totalement, c'est que nous ne serions pas seuls à arpenter une boucle également emprunté en partie pour la 29ème édition  de "Les Drayes du Vercors" comprenant 4 épreuves :

  • La Réa Becquet 12 km et 275m D+ 
  • La Lyrette 22 km et 1 080m D+ 
  • La Vertaco 34 km et 1 590m D+
  • Les Drayes 55 km et 2 210m D+ (le premier a couru cette distance en 5H01mn50")

C'est sur la partie dite "Les Malichères"  dans la partie descente que la cohabitation entre nous et les coureurs hommes et femmes nous obligeait à nous tasser sur les bords afin de ne pas entraver cette épreuve; bravo les championnes et les champions. 

Cette 29ème édition avec sur la dernière partie une température de 30° aura été éprouvante !

En amorçant le premier sentier en direction de la maison dite de l'Emalichère, il était particulièrement agréable de savourer les fraises des bois au gout intense et sucré, puis de découvrir de nouvelles orchidées.

Le poirier de plusieurs centaines d'années, près de la maison porte une multitudes de jeunes petits fruits. 

Sur une mini surface, Martine B a découvert les première girolles, bien petites et sèches, nous pensions que c'était de bonne augure, mais elles faillirent rester uniques, c'est Martine R qui dégotera 2 ou 3 boutons, puis Michel en fin de circuit.

Monique a trouvé l'unique cèpe d'été en bon état, tous les autres étaient majoritairement remplis de larves, deux bolets bai pour Laurent. Le champignon le plus cueilli dans cette sortie sera la russule charbonnière, d'où ce choix de une !

Au détour d'une sente, au dessus de nos têtes, la chouette que nous avons malencontreusement sortie de sa méditation est venue nous frôler. Il est dommageable de ne pas avoir eu le réflexe d’immortaliser la scène. 

Souvent, nous aurons marché en file indienne et la chaleur imposait de boire de l'eau. La fontaine du lieu-dit Le Bard, aura permis de refaire les pleins. 

Rien de tel que des cascades grossies par le Buyeche se déversant sur l'Adouin rejoignant le Vernaison, avec une eau fraiche.

Le parasol apporté par Jean-Pierre et Monique, a facilité notre Pique-nique  sur un équipement table et bancs très récent. 

Les photos de cette sortie agrémentent le dossier ÉTÉ2026 

samedi 13 juin 2026

13 juin 2026, à Pipay, journée paella pour la mycologie Sassenage


Il n'y avait pas de rendez-vous sur le Parking de l'école Vercors pour ces retrouvailles exceptionnelles. 

Chaque sociétaire devait se retrouver à Pipay, directement à la salle à proximité du Restaurant le Farinaud vers 11H45. Du covoiturage fut tout de même organisé, nous pouvons nous en réjouir !

De ce fait, il y a celles et ceux qui ont espéré voir un champignon dans ces bois et il n'y aura qu'un veinard, Éric; d'autres se sont évertués à démarrer la confection de la paella, à installer à l'extérieur de la salle, tables et bancs.

La journée se devait d'être magnifique et elle l'aura été, avec plein de rebondissements ! 

Le premier et qui n'est pas des moindres, deux couples parmi nos sociétaires sont devenus, maman et papa: Angélique et Johann ont donné naissance à  Eléanore, et Natacha et Zohair à Leïla, deux charmantes petites filles. Félicitations aux parents.

La petite Eleanore, présente avec ses parents s'est vue offrir un charmant présent, un coffret cadeau, Sophie la girafe.

Alors que l'apéritif avait démarré, les différents hôtes étaient surpris de voir des poêles vides. La raison était simple: Michel et André, son papa ont préparé les cuissons bien en amont, et chacune et chacun ont pu voir et photographier les différentes étapes de la composition finale.

Comme prévu à 1 heure, une longue file s'est constituée pour savourer cet appétissant plat; chacune et chacun patiemment tenant à être bien servis avec la totalité des ingrédients, fruits de mer, pilon de poulet pour assurer le mariage des saveurs, avant de s'asseoir sur la place choisie, plein soleil ou auprès de l'un des parasols.

Il est vrai qu'à cette altitude, l'écart de température avec la cuvette grenobloise d'environ une dizaine de degrés facilitait l'adaptation au climat.

Johann, nous avait réservé une belle surprise, organiser un karaoké avec une cinquantaine de personnes, après avoir distribué les paroles de 3 chansons populaires anciennes: Ah le petit vin blanc,  étoile des neiges et mon amant de Saint Jean.

Cacophonie, fausses notes et compagnie, ont rythmé cet accompagnement à l'accordéon ! Promis, nous avons tenté de saisir quelques moments en vidéo qui seront mis lorsqu'elle sera réalisée. Peut-être que la pluie viendra perturber la semaine à venir qui s'annonce particulièrement caniculaire, cela aura le mérite de favoriser les pousses mycologiques !

Exceptionnellement, nous avons toutes et tous été privés de café, le restaurant étant privatisé pour un mariage. 

Le reste de l'après midi a été consacré, ici à un jeu de pétanque, là une belote, ailleurs un tarot !

Il ne reste plus qu'à espérer se retrouver bientôt, avec cette fois des cueillettes de champignons, l'avenir nous le dira !

Les photos de cette sortie sont les premières à démarrer le dossier ÉTÉ2026

 

samedi 30 mai 2026

Ce 30 mai 2026, la mycologie Sassenage au plateau de la Molière




Le dôme de chaleur qui s'était installé sur la France va péricliter et les températures devraient revenir aux normes de saison. Ce 30 mai à 8 heures, il faisait déjà 22° à Sassenage, nous sommes montés prendre un bol d'air plus frais sur le Plateau de la Molière.

Les 10 sociétaires parvenus à 1 630 mètres ont savouré l'écart de température. La première halte à la table d'orientation a permis de prendre connaissance de la hauteur des montagnes alentours, avec le Pic à 4086 mètres du Dôme des Écrins. 

Le voile brumeux au loin, n'a pas permis d'entrevoir le Mont Blanc.

En ordre totalement dispersé, chacune ou chacun s'est donné un objectif pour cette sortie atypique. Séance photos ou caméra pour tenter de capter les beautés de ce site grandiose.

Approcher au plus près les marmottes pour saisir des instants de jeux entre elles. 

Leur cris strident  alerte des dangers, et en moins de temps qu'il n'en faut, elles disparaissent dans des terriers.

Admirer la multitude de fleurs, en ayant pleinement connaissance que nous sommes ici dans un espace naturel sensible. Oui, il était possible de cueillir par exemple 15 narcisses, mais nous avons fait le choix de les photographier. 

Leur maintien sur place apportera du baume au cœur à d'autres personnes en balade.

Inlassablement, nous avons prospecté les ronds de sorcières à la recherche de tricholomes de la Saint Georges ou de marasmes des oréades, sans succès.

Finalement, Martine, sur le bord d'un chemin trouva 4 calocybes gambosa plutôt secs, ils seront montrés sur le stand de la Société mycologique lors de la fête de la nature du 31 mai de 11H à 17H, au Parc de l'Ovalie de Sassenage.

Parmi les fleurs rencontrées, outre la narcisse, nous avons admiré les variétés suivantes : gentiane alpine, géranium des près, myosotis, scille à feuilles, potentille dorée, orchis à large feuilles, orchis pourpre, galéopsis orné, serpolet, pédiculaire verticillée, anémone, églantine, sceau de salomon, pissenlit, coucou, troll, ophrys abeille, etc...

L'échange avec  la stagiaire chargée de la veille de la flore et de la faune s'est avéré intéressant et elle appréciera que son travail soit valorisé.

Avant la descente vers la vallée grenobloise, nous avons effectué une halte dans un salon de thé, mais personne n'a choisi de boisson chaude. Olivier a interrogé le groupe sur le mot gléba, en lien avec le monde des champignons.  

" C'est la partie fertile interne, enfermant les basides produisant les spores chez les champignons Gastéromycètes, et dont les tissus sont dissous à maturité, laissant la place à un amas de spores pulvérulent ou gélatineux. Cette masse est entourée par le péridium (deux ou trois couches) qui doit se rompre pour libérer les spores ou utiliser l'aide d'insectes, exemple de la vesse de loup"

Les photos de cette sortie complètent le dossier Printemps 2026.